Oui je l'avoue. J'ai effectivement eu assez de temps libre ces 3 derniers jours pour avoir eu le temps d'aller libérer Ingrid Bétancourt de sa prison verte. J'avoue que mon geste magnanime et dénué d'intérêt était surtout le fait d'un profond désœuvrement.

Et si j'ai du la libérer cette semaine, c'est parce que Vendredi j'ai mon contrôle avec l'agence pour l'emploi Nippone !