Hier, j'ai bossé. Comme aujourd'hui d'ailleurs puisque je veux reposer ces jours une autre fois. Donc, à 19h, on fait tous les faineants et l'on arrête de bosser pour aller ce taper un Yakiniku des familles. La en prenant ma moto, je trouve un porte-feuille par terre.

Vous auriez du voir mon visage rayonner. Enfin, de l'argent facile que je me dis, Dieu m'a pas oublié. Dieu m'aime... Deux minutes après c'était plutôt ! Espèce d'enculé de Dieu, tu me gonfles avec tes blagues à la con...

J'ai trouvé le seul portefeuille d'un gars qui n'avait pas un seul yen dedans. Vénère. Un canadien en plus. Qu'est-ce-que le portefeuille d'un canadien vient foutre sous ma moto ?! Ai pas compris, elle était devant ma boite, dans une toute petite rue pas fréquenté d'Osu. Comme d'habitude. Bref j'ai trouvé ça louche.

J'ai réussi à appeler le gars, il est venu le reprendre 10 minutes après et a voulu me donner 1.000 yen. J'ai naturellement refusé, pour 1.000 yen je vais pas faire le rat. Et puis si il y avait eu 10.000, ils l'auraient retrouvé dans sa boite aux lettres. Apparement il serait tombé de son sac de sport, et donc il n'y avait pas mis d'argent dedans.

C'est tout moi ça, je trouve une portefeuille, et ça me rapporte rien. Du coup, comme c'est le jour du seigneur aujourd'hui, ben Dieu, je l'envoi bouler et je le traite de sale con à la solde de mon banquier. J'allais le traiter de pute aussi, mais j'ai trop de respect pour ces dernières pour les associer avec un connard intergalactique pareil.

Et si l'autre con (ou conne) la haut, veut se repentir, qu'il me trouve un portefeuille bien bien garnis et je veux compter les billets avec mes deux mains.