C'est en ces termes que Doudou m'a annoncé la journée de dimanche. Si je l'avais écouté, je serais à la plage en train dele maudire lui et son mac.
Vendredi. je suis allé faire la tournée des bars avec doudou et tatoo. Franchement bien tranquille. Un peu au Mybar, un peu au 59, l'ancien repère des québecois de Nagoya...enfin ancien, y avait Louis du Lac saint-jean tout de même.
Par la suite, en rentrant sur Kakuozan, un appel de Brice qui m'enjoint à allez boire un verre au Jaaja. Sur cet entrefait, arrive Anne-marie ou Anne-claire, je sais jamais, la nantaise. Je suis rentré à 2 heures du mat pour le coup.
Mon samedi été réglé comme une philippine ou comme du papier à musique aussi. On est allé faire un Hockey sur l'esplanade de l'univsersité de Nagoya avec Doudou, Kami et Daisuke.
Kami est un vieux pote que je connais depuis 3 ans maintenant. Daisuke, je connaissais de vue me semble.
Bref, doudou est moi, on leur a mis but sur but. Doudou a tenu à nous ramener en chine au 15siècle et a donc accompli des figures accrobatiques digne du Macdo. Ce qui signifie en gros qu'il s'est bien fritté, bien viandé.
Le soir, c'était le grand soir. Une soirée chez Michelle, LA michelle de Nagoya, 30 ans de présence dans le secteur. Avec moi, il y avait tout le gratin, les vieux de la vieille de Nagoya, Fabounet, Didinou et j'en passe et des meilleures. On a fait un festin de roi, entre le pain et le fromage de didinou, la cuisine de fabounet, les gateaux de Bricounet....Ai plus faim pour 10 ans. Y en avait pour 4 régiments de Tsahal envahissant le Liban. Et à mon avis, ils doivent avoir faim.
On a tous emporté un ptit quelque chose. Enfin petit...j'ai à mangé pour 4 jours là.
En rentrant, on est allé faire un petit coucou à Pedro du restaurant le Dali, à Hongo. Puis j'ai ramené chez lui Brixiou, derrière la meule à40km et lui portant nos provisions à bout de bras, sous une pluie battante digne de la météo de doudou.
Du coup aujourd'hui, je me suis levé, j'ai maté "On l'appelle Trinita", et me suis cassé au boulot d'ou je vous écrit. En passant j'ai vu les uyoku, l'extrème droite japonaise. Ils avaient 4 ou 5 camions, plus gros que d'habitude.
Au boulot là on est trois. Y a mon chef qui fais son tiercé, faineant qui bosse à moitié, et moi qui taff à fond, en écoutant Herbert Léonard à fond (Chateauvallon).