4ème année chez les indigènes.

Je me souviens de mon arrivée, chaleur moite tropicale, et animaux sauvage. Le japon était cette terre inexplorée peuplée d'indigènes et je venais leur apporter les lumières de civilisation française. Avec mon apport, ils ont mis du temps mais ont pu appendre quelques rudiments de language, et de manières. L'indigènes met beaucoup de temps à assimiler des concepts simples mais je ne désespère pas. Ma mission dépasse leur faible niveau de conscience. Mais je crois qu'ils sont foncièrement bon. Et donc plus près de notre saint Seigneur car il a dit: "heureux les simples d'esprits..."

Vendredi soir, accompagnée d'un compatriote basanée (comprendre un grand blond aux yeux bleues), nous avons écumé les recoins de la jungle nagoyienne. Comprendre qu'on est allé encore une fois approcher une peuplade primitive d'entre les primitives, ... les philippes.

Le primitive aime nous toucher, nous sentir, nous proposez des San Zen Yen NomiHoDai Beautiful Girl. Nous comprîmes par la qu'ils vendaient leurs propres soeur contre quelques malheureux bibelots et qu'ils nous offrait la boisson en prime.

Pour ne pas choquer l'indigènes, nous avons accepté. Et donc j'ai pu noter hier sur mon carnet de route, les noms étranges de "Blue Parrot", l'autre lieu de perdition est perdus dans les effluves d'alcool de mes pensées.

Les filles étaient moche, c'était vraiment nuls. Nous sommes tombés dans un traquenard.

Nous dûmes payer malgré tout notre quote-part et sommes maintenant plus léger de 6.000 Yen.

J'ai au passage, eu la main balladeuse, en essayant de convertir mes jeunes et frêles primitives ! Je dois le dire, mon travail est un vrai sacerdoce.