vendredi 11 novembre 2005
La Kaigi de ouf ! 会議中、話すな
Par Mat, vendredi 11 novembre 2005 à 22:43 :: Nagoya le jour / 名古屋日
Aujourd'hui je me sens en verve, la plume turgescente, et l'esprit poète, poet. Je codais tranquillement mon ptit site keitai (Y a des vrais morceaux d,argot japonais de dedans mon blog) dans mon ptit coin, quand PetitOursBrun, un pseudonyme, me demande de passer sur son projet qui est un brin en retard. Doux euphémisme, il a exactement trois petits mois de retard. Mais passons sur ce petit détail. Du coup, l'âme châritable que je suis accepte ! Et c'est tout, 3 lignes pour dire ça, chuis vraiment gonflé.
Enfin j'étais un peu vex (Expression bourgeoise de la banlieu Aixoise) car je pensais que je n'irais pas à la conférence prévu aujourd'hui. Finalement, à midi je suis allé mangé avec Bisounourson (Un second pseudonyme) un bon ptit curry extra chez Coco ichiban. Pour infos c'était un "huitre fris et fromage", pas mal ! Et puis en revenant, ben j'étais enlisté (Expression militaire américaine, période Guerre Civile) à al réunion en vadrouille.
Du coup, heureusement, je suis sur mon 31 et des patâtes, et on file à l'endroit. La y a des fleurs partout, il s'agit d'une sorte de partie organisée par une grande agence de marketing du coin qui possède plusieurs journaux, et on est venu faire notre publicité puisqu'on a été invitée. Donc y avait de la nourriture, mais j'avais pas faim du coup et comme j'étais encore et toujours l'unique étranger, ben je me faisais pas trop remarquer non plus.
J'ai appris la façon de donner correctement une meishi (Carte de visite) des deux mains, ou une pour la donner, mais les deux pour recevoir la meishi du monsieur d'en face, et si possible la meishi posée sur le porte-carte, et ensuite faut la regarder longtemps pour s'impregner de la peur de l'énemi et de ses prochaines banalités.
J'ai du donner et recevoir au bas mot, 15 meishis, et 2 ont vu que j'étais étranger et s'en sont étonnés. Le reste à fait comme si de rien n'était et finalement on a raconter des trucs pour rien dire, le but étant juste de donner les cartes. À se compte la, moi je leurs envoit la boite par la poste, mais ça serait taquin.
Il devait y avoir 3 femmes, dont deux qui était là en qualité d'hôtesse en gros. Le patron il m'avais dit qu'il y aurait ce genre de nana, mais je m'en rapelle que maintenant (des femmes qui sont payées pour être là et flatter les invités, appelée compagnon).
Je crois pour être honnete qu'on s'y est bien fait chier, on attendais que des gens s'approche et nous parle du temps, des perspectives du marché chinois ou de la b belle époque, et toujours toujours autant de titré, directeur, mini-directeur, sous-directeur adjoint du sous-chef et je t'en passe des vertes et des pas mures.
La morale de cette histoire, je suis partis avec un paquet de gâteau pour demain matin, gracieusement offert à la sortie ! Ils auraient même pu me payer que y aurais eu du mieux je trouve.
Enfin j'étais un peu vex (Expression bourgeoise de la banlieu Aixoise) car je pensais que je n'irais pas à la conférence prévu aujourd'hui. Finalement, à midi je suis allé mangé avec Bisounourson (Un second pseudonyme) un bon ptit curry extra chez Coco ichiban. Pour infos c'était un "huitre fris et fromage", pas mal ! Et puis en revenant, ben j'étais enlisté (Expression militaire américaine, période Guerre Civile) à al réunion en vadrouille.
Du coup, heureusement, je suis sur mon 31 et des patâtes, et on file à l'endroit. La y a des fleurs partout, il s'agit d'une sorte de partie organisée par une grande agence de marketing du coin qui possède plusieurs journaux, et on est venu faire notre publicité puisqu'on a été invitée. Donc y avait de la nourriture, mais j'avais pas faim du coup et comme j'étais encore et toujours l'unique étranger, ben je me faisais pas trop remarquer non plus.
J'ai appris la façon de donner correctement une meishi (Carte de visite) des deux mains, ou une pour la donner, mais les deux pour recevoir la meishi du monsieur d'en face, et si possible la meishi posée sur le porte-carte, et ensuite faut la regarder longtemps pour s'impregner de la peur de l'énemi et de ses prochaines banalités.
J'ai du donner et recevoir au bas mot, 15 meishis, et 2 ont vu que j'étais étranger et s'en sont étonnés. Le reste à fait comme si de rien n'était et finalement on a raconter des trucs pour rien dire, le but étant juste de donner les cartes. À se compte la, moi je leurs envoit la boite par la poste, mais ça serait taquin.
Il devait y avoir 3 femmes, dont deux qui était là en qualité d'hôtesse en gros. Le patron il m'avais dit qu'il y aurait ce genre de nana, mais je m'en rapelle que maintenant (des femmes qui sont payées pour être là et flatter les invités, appelée compagnon).
Je crois pour être honnete qu'on s'y est bien fait chier, on attendais que des gens s'approche et nous parle du temps, des perspectives du marché chinois ou de la b belle époque, et toujours toujours autant de titré, directeur, mini-directeur, sous-directeur adjoint du sous-chef et je t'en passe des vertes et des pas mures.
La morale de cette histoire, je suis partis avec un paquet de gâteau pour demain matin, gracieusement offert à la sortie ! Ils auraient même pu me payer que y aurais eu du mieux je trouve.
Jeune Business Analyst de 29 ans, résidant à Nagoya et sa région depuis 6 ans, officie dans les énergies au sein d'une grande entreprise. Amateur de cigares et de Rhum Clément.
Uniquement pour les téléphones japonais.
Il s'agit de la version Keitai du blog.

